Friday, August 16, 2013

Juan Magán - Ella no sigue modas


Juan Manuel Magán (1978) is a Spanish producer, singer, remixer and DJ of electronic dance music, recognized internationally for his contributions to the "Electro Latino" category of music.




ELLA NO SIGUE MODAS
Ya no sonríe más,
se arregla toda
si va a la discoteca
siempre baila sola.
Ya todo le da igual
no sigue modas
se prende como fuego
chica rompeolas.
Ay ay ay y ay ay ay
quiero bailar contigo amarte a todas horas.
Ay ay ay y ay ay ay
Ven a bailar conmigo tu no bailes sola..(x2)
enfadada con todo en la vida
no valora que el tiempo decida
si la miran,se mira y pierde el sentido la salida
exhausta me vacilas
cansada de mentiras
no quiere bailar mas
princesa de mis sueños
se ve tan mona
dime quien te hizo daño
pa verte tan sola?
quien te hizo utilizar y robarte toda?
corazón inocente, retoma la hora
(El retro latino)
ay ay ay y ay ay ay
quiero bailar contigo amarte a todas horas
ay ay ay y ay ay ay
Ven a bailar conmigo tu no bailes sola (x7)


Friday, July 19, 2013

Carla Bruni - Mon Raymond




From France


MON RAYMOND
Mon Raymond il a tout bon
C'est d'la valeur authentique.
Pour franchir les rubiconds
On peut pas dire qu'il hésite!
Mon Raymond il est canon,
C'est de la bombe atomique
Quand il déboule nom de nom
L'air en devient électrique.

L'air en devient électrique, oui!

Mon Raymond il est complexe,
sentimental mais tactique.
Mon Raymond reste dans l'axe
en toute situation critique!
Mon Raymond c'est lui l'patron.
C'est lui qui tient la boutique
Et bien qu'il porte une cravate,
Mon Raymond est un pirate.

Mon Raymond est un pirate, oui!

Il prend tout à l'abordage,
Comme s'il y jouait sa vie,
Comme s'il y jouait sa peau,
Comme si le monde était beau!
Il dit qu'la vie est un gage
Qu'il faut la vivre debout
Ou bien la vivre à genoux
Vraiment rien n'le décourage, non!

Vraiment rien n'le décourage, non!

Mon Raymond l'a du talent
Pour séduire tout genre de clique
Quand il cause c'est saisissant,
Les confusions se dissipent
C'est qu'il sait causer Raymond
Il manie la dialectique
Quoi qu'en disent les bouffons
Raymond c'est d'la dynamite, oui!

Raymond c'est d'la dynamite, oui!

Mon Raymond il vient d'ailleurs
Et personne n'a ses manières
Ni de dire ni de faire
Ni de goûter au bonheur nan

Mon Raymond il est unique
Avec ses yeux de mésange
Avec ses airs de métèque
Hongrois-juif, de souvenir...

Quelque fois Raymond se tait
Il lui vient comme une tristesse
Sûre qu'il aimerait croquer
Quelques miettes de tendresse
Sûre qu'il aimerait s'promener
Et quitter ses forteresses
Sûre qu'il aimerait goûter
A quelque douceur terrestre!

A quelque douceur terrestre!

Eh Raymond voila pour toi
Quelques rondes et quelques croches,
Quelques rimes de mon choix
Douces et chaudes comme une brioche!

Quelque chose me dit Raymond
Que malgré tous les honneurs
Et puis ta belle situation
Tu dois manquer de douceur.

Alors voici ma chanson,

Ma chanson pour toi Raymond (x3)

Sunday, July 14, 2013

Carla Bruni - Chez Keith Et Anita (Official Music Video)

 

 
CHEZ KEITH ET ANITA
Dans les bagnoles, aux Batignolles,
A Istanbul, avenue du roule,
Sur un atoll, ou dans la foule,
On est là où l'on peut,

A Notre-Dame, au bord du drame,
A Macao, à Birmingham
Dans un bistrot ou sous un tram,
On est là où l'on peut,

Mais moi je ne suis pas là,
Non, non, non, non,
Je suis chez Keith et Anita,
C'est le petit matin,
Mais on n'est pas couché ma foi,
Quelqu'un se roule un joint,
Oh non merci je ne fume pas,

Quelqu'un joue du Chopin,
On est chez Keith et Anita,
Quelqu'un joue du Chopin,
On est chez Keith et Anita,

Dans une poubelle, le nez au ciel,
Dans un tunnel, mis sous tutelle,
Dans un hôtel, au Sofitel,
A Singapour ou à Bruxelles,
Au petit jour, au grand carrefour,
On est là où l'on peut,

Dans son berceau, sous son chapeau,
A Zanzibar ou à Bordeaux,
Dans son cauchemar, seul au tableau,
Dans un plumard, dans son tombeau,
Dans le brouillard, au fil de l'eau,
On est là où l'on peut,

Mais moi je ne suis pas là,
Non, non, non, non,
Je suis chez Keith et Anita,
C'est la fin de l'été,
Mais il fait encore doux ma foi,
Quelqu'un boit du rosé,
Et quelqu'un joue de l'harmonica,
Qu'il fait bon d'exister,
Ici chez Keith et Anita,
Qu'il fait bon d'exister,
Ici chez Keith et Anita,

En politique, en place publique,
A l'aventure, dans l'Antarctique,
A l'âge tendre ou canonique,
Au bord du Gange, à Dubrovnik,
Sous les louanges, couvert de fange,
On est là où l'on peut,

Au fond du trou, à l'aube blème,
Au rendez-vous ou à la traîne,
A Malibu ou à Valenciennes,
A Katmandou, à Saint-Etienne,
Sous les verrous, ou à la Madeleine,
On est là où l'on peut,

Mais moi je ne suis pas là,
Non, non, non, non,
Je suis chez Keith et Anita,
Ici tout est tranquille,
Il n'y a pas l'ombre d'un fracas,
Marianne sent la vanille,
Toute de velours et de soie
Comme la vie scintille,
Ici chez Keith et Anita,
Comme la vie scintille,
Ici chez Keith et Anita,

Chez Keith et Anita,
C'était l'été soixante-dix,
Je ne savais rien de tout ça,
Et pourtant je vivais chez Keith,
Chez Keith et Anita,
Chez Keith et Anita

C'était l'été soixante-dix,
J'étais à peine née ma foi,
Et pourtant je vivais chez Keith,
Chez Keith et Anita,
Chez Keith et Anita ...

C'était l'été soixante-dix....

Friday, July 5, 2013

Mónica Molina "Pequeño Fado"

Fado (destiny, fate) is a music genre which can be traced to the 1820s in Portugal, but probably with much earlier origins. Fado historian and scholar Rui Vieira Nery states that "the only reliable information on the history of Fado was orally transmitted and goes back to the 1820s and 1830s at best.(read more)




From Spain & Portugal
Pequeño Fado
Sucedió que en tu frío,
arribaste a mi puerta;
y en mi corazón de estío,
encontraste el calor.

Te dejé en mi costado,
de mujer a tu vera;
y mientras la noche afuera,
disfrazaba el temor.

"Que sencillo es quererte"
me decías bajito;
y tu boca me buscaba,
escondites bajo el sol.

Y quisiste quedarte,
y quemarte en mi hoguera;
me desesperó la espera, amor,
y se hizo hielo la pasión.

Ref:
Dime si aún me recuerdas,
en tus naufragios,
de sangre y sal.
Dime si no te muerde la soledad.

Sucedió que una noche,
de alacranes y estrellas;
me regalaste tu huella,
y con ella el adiós.

Me dejaste palabras,
risas, versos y heridas;
y ese sabor en mi vida,
que es el sabor del dolor.

Ref:
Dime si me recuerdas,
en tus naufragios;
de sangre y sal.
Dime si no te muerde la soledad.

Sucedió que una tarde,
de palomas ya muertas;
apareciste en mi huerta,
ya cansado de soñar.

Y en mis brazos de hoguera,
declinaron tus ojos;
y tu sombra y mi sombra, amor,
se adentraron en el mar.

Y tu sombra y mi sombra, amor;
y tu sombra y mi sombra,
se perdieron en el mar.

Tuesday, June 11, 2013

Amaral - Días de verano

Amaral

Amaral is a Spanish rock duo from Zaragoza, who have sold more than four million albums worldwide.  The band consists of Eva Amaral (vocals) and Juan Aguirre (guitar). They write their songs together. They met in 1992 in a bar in Zaragoza. In 1997, they moved to Madrid and signed a major deal with EMI. Amaral's musical style is categorized as pop rock, but it is often fused with Latin beats, folk rock, synthesizers, poetic lyrics, and traditional Spanish folk music.

The duo has won numerous prizes, including the MTV Europe Music Award for their 2002 album, Estrella de mar, which was nominated in five other categories. They are one of the best-selling Spanish groups of all time. As of 2025, they have released nine studio albums, one EP, two live albums, and three live DVDs.


Source: Wikipedia

From Spain



DÍAS DE VERANO
No quedan días de verano, para pedirte perdón.Para borrar del pasado el daño que te hice yo.Sin besos de despedida y sin palabras bonitas,Porque te miro a los ojos y no me sale la voz.
Si pienso en ti siento que esta vida no es justa.Si pienso en ti y en la luz de esa mirada tuya.
No quedan días de verano, el viento se los llevó.Un cielo de nubes negras cubría el último adiós.Fue sentir de repente tu ausencia, como un eclipse de sol.¿Por qué no vas a mi vera?
Si pienso en ti siento que esta vida no es justa.Si pienso en ti y en la luz de esa mirada tuya.Esa mirada tuya.
Desde esos días de verano,Vivo en el reino de la soledad.Nunca vas a saber como me siento.Nadie va a adivinar como te recuerdo.
Si pienso en ti siento que esta vida no es justa.Si pienso en ti,Esa mirada tuya.Esa mirada tuya.
No quedan días de verano.No quedan días de verano.No quedan días de verano.No quedan días de verano.

Thursday, June 6, 2013

Bebo Valdés y Diego el Cigala - Lágrimas Negras

Alberto Corazón (Pieza de conversación - 2000)



Cuba meets Andalucía
LAGRIMAS NEGRAS
Y aunque tú, me has echado en el abandono,
y aunque tú, mataste mis ilusiones,
en vez de maldecirte con justo encono,
y en mis sueños te colmo,
y en mis sueños te colmo de bendiciones.

Sufro la inmensa pena de tu extravío,
siento (el) dolor profundo de tu partida,
y lloro sin que tú sepas que el llanto mío,
tiene lágrimas negras,
tiene lágrimas negras como mi vida.

Y aunque tú, me has echado en el abandono,
y aunque tú, mataste mis ilusiones,
en vez de maldecirte con justo encono,
y en mis sueños te colmo,
y en mis sueños te colmo de bendiciones.

Sufro la inmensa pena de tu extravío,
siento (el) dolor profundo de tu partida,
y yo lloro sin que tú sepas que el llanto mío,
tiene lágrimas negras,
tiene lágrimas negras como mi vida.

Ay, en el Guadalquivir,
que las gitanas lavaban
los niños en la orilla
viendo los barcos pasar.

Agua del limonero,
agua del limonero,
si te acaricia la cara,
tienes que darme un beso.

Ay, en el Guadalquivir,
que las gitanas lavaban
pañuelos de blanco y oro
que yo les daba.

Agua del limonero,
agua del limonero,
si te acaricia la cara,
prima tienes que darme un beso.

Tú me quieres dejar,
que yo no quiero sufrir,
contigo me voy flamenca,
y aunque me cueste morir,

Ay, en el Guadalquivir
que las gitanas lavaban
pañuelos de blanco y oro
que yo les daba.

Agua del limonero,
agua del limonero,
si te acaricia la cara
tienes que darme un beso.

Que tú me quieres dejar,
que yo no quiero sufrir,
contigo me voy flamenca,
y aunque me cueste morir.

Que tú me quieres dejar,
que yo no quiero sufrir,
contigo me voy gitana,
y aunque me cueste morir.

Monday, May 13, 2013

La Prima Vez - Owain Phyfe




From Wales

(Paintings by Robert Heindel)

LA PRIMA VEZ (in Ladino, judeo-Spanish)
La prima vez ke te vidi
De tuz ojos me 'namori
La prima vez ke te vidi
De tuz ojos me 'namori

D'akel momento te ami
Fin a la tomba te amaré.
D'akel momento te ami
Fin a la tomba te amaré.

Aserkate me kerida
Salvadora de me vida
Aserkate me kerida
Salvadora de me vida
Descubrite i ávlame
Sekretos de la tu vida.

LA PRIMERA VEZ (translation into modern Spanish)
La primera vez que te vi
De tus ojos me emamoré
Desde entonces yo te amo
Y hasta la muerte te amaré.
Acércate amada mía
Salvadora de mi vida
Descubre i cuéntame
los secretos de tu vida.


THE FIRST TIME (translation into English)
The first time I saw you
I fell in love with your eyes.
Since then I been loving you  
I will love you until the day I die.
Come closer, my beloved,
My saviour, and tell me
All the secrets of your heart



This song is sung in Ladino, the Judeo-Spanish language spoken in Spain during the Middle Ages until the expulsion of the Jews in 1492. There are some 150.000 speakers remaining today in the world that speak it in communities in Israel, Turkey, Greece, the former Yugoslavia, Latin America, Mallorca etc.