Sunday, March 3, 2019

Clara Luciani - La Grenade (French)







"La Grenade"

 

Hé, toi,

Qu'est-ce qu'tu r'gardes ?

T'as jamais vu une femme,

Qui se bat ?

Suis-moi,

Dans la ville blafarde,

Et je te montrerai,

Comme je mors, comme j'aboie.

 

Prends garde,

Sous mon sein la grenade,

Sous mon sein là, regarde,

Sous mon sein la grenade.

Prends garde,

Sous mon sein la grenade,

Sous mon sein là, regarde,

Sous mon sein la grenade.

 

Hé, toi,

Mais qu'est-ce que tu crois?

Je ne suis qu'un animal,

Déguisé en madone,

Hé, toi,

Je pourrais te faire mal,

Je pourrais te blesser, oui,

Dans la nuit qui frissonne.

 

Prends garde,

Sous mon sein la grenade,

Sous mon sein là, regarde,

Sous mon sein la grenade.

Prends garde.

Sous mon sein la grenade,

Sous mon sein là, regarde,

Sous mon sein la grenade.

 

Hé, toi

Qu'est ce que tu t'imagines ?

Je suis aussi vorace,

Aussi vivante que toi.

Sais-tu,

Que là sous ma poitrine,

Une rage sommeille,

Que tu ne soupçonnes pas.

 

Prends garde,

Sous mon sein la grenade,

Sous mon sein là, regarde,

Sous mon sein la grenade.

Prends garde,

Sous mon sein la grenade,

Sous mon sein là, regarde,

Sous mon sein la grenade.

Prends garde.

Songwriters: Clara Luciani / Ambroise Willaume

Friday, February 8, 2019

DULCE PONTES - Canção do Mar (Portuguese)




MUSIC OF PORTUGAL





Canção do Mar
Fui bailar no meu batel
Além do mar cruel
E o mar bramindo
Diz que eu fui roubar
A luz sem par
Do teu olhar tão lindo
Vem saber se o mar terá razão
Vem cá ver bailar meu coração
Se eu bailar no meu batel
Nao vou ao mar cruel
E nem lhe digo aonde eu fui cantar
Sorrir, bailar, viver, sonhar contigo
Vem saber se o mar terá razão
Vem cá ver bailar meu coração
Se eu bailar no meu batel
Nao vou ao mar cruel
E nem lhe digo aonde eu fui cantar
Sorrir, bailar, viver, sonhar contigo




Thursday, January 10, 2019

Los Autenticos Decadentes ft. Julieta Venegas - No me importa el dinero ...





From Argentina (Decadentes) and Mexico (Julieta Venegas) 


NO ME IMPORTA EL DINERO
Me dijeron que llamaste pero ya me había ido, 
Pues salimos más temprano del taller. 
Yo me vine caminando, para no gastar dinero, 
Y por eso llego tarde como ayer.
Ya no trates de ocultarme, lo que me enteré esta tarde, 
Yo sabía algo andaba mal.
Menos mal que solo es eso, 
Sentí alivio, lo confieso, 
Tuve miedo de que fuera otra mujer.
Yo no quise preocuparte,
No quería que supieras, 
Te quedaste sin trabajo una vez más. 
No me tumba un viento frío, y si te tengo cerca mío, 
No le temo a lo que pueda suceder.
A mí no me importa el dinero,
Tengo lo que yo más quiero a mi lado, 
Soy tu fiel compañera,
Me gusta que seas así como soy, 
Sos mi escudo ante el miedo, 
Y aunque se derrumbe el cielo, 
Nunca vas a estar solo, 
Porque siempre estaré.
Cómo pude imaginarme, que se te ocurriría dejarme, 
Si pasamos juntos más de un temporal. 
Ni los tiempos buenos ni lo malos, 
Han podido lograr separarnos, 
Por que siempre fue más fuerte nuestro amor.
A mí no me importa el dinero,
Tengo lo que yo más quiero a mi lado. 
Soy tu fiel compañero,
Me gusta que seas así como soy, 
Sos mi escudo ante el miedo, 
Y aunque se derrumbe el cielo, 
Nunca vas a estar sola,
Porque siempre estaré.
A mí no me importa el dinero
Tengo lo que yo más quiero a mi lado, 
Soy tu fiel compañero.
Me gusta que seas así como soy, 
Sos mi escudo ante el miedo, 
Y aunque se derrumbe el cielo, 
Nunca vas a estar sola,
Por que siempre estaré.
Songwriters: Jorge Anibal Serrano

Friday, January 4, 2019

ZAZ – Qué vendrá (Spanish and French)




Isabelle Geffroy (born 1 May 1980), known professionally as Zaz, is a French singer and songwriter who mixes jazz, French variety, soul and acoustic. She is known for her single "Je veux", taken from her self-titled debut album, released on 10 May 2010. Worldwide Zaz has sold over 5 million albums, including 2 million outside France.

 The song ‘Qué vendrá’ released in 2018, belongs to his fourth album, Mirror Effect, in which a mix of styles from pop-rock to Latin rhythms can be appreciated.  It is one of her most recognized songs which she sings in French and Spanish. The video was recorded in Cuba. The song is a metaphor of life seen as a journey, full of incessant learning and not worth wasting time with regrets.




Qu'importe là où je vais
Tant que j'ai l'audace
De tenir la main de l'autre
Pour aimer le temps qui passe
Dans tout ce que je fais
La rage et l'amour s'embrassent
Quelle soit mienne ou qu'elle soit vôtre
La vie nous dépasse
Qué vendrá, qué vendrá
Describo mi camino, sin pensar, sin pensar
Dónde acabará
Dans mes joies, dans mes peines, dans mes choix, dans mes larmes
Je laisse aller mes sentiments
Au mieux on écrit son chemin comme on se soigne
Pour aimer indifféremment
Sous les sables mouvants d'un passé qui s'effondre
Je me raccroche à ceux que j'aime
Prenons soin de chaque seconde
Les heures prendront soin d'elles-mêmes
Qué vendrá, qué vendrá
Describo mi camino, sin pensar, sin pensar
Dónde acabará
Qué vendrá, qué vendrá
Describo mi camino
Si me pierdo es que ya me he encontrado y sé
Que debo continuar
Puisque nous sommes ici sans savoir
Ce qui nous attend un peu plus tard
Laisser parler mon instinct, me guérir
Puisque tout cela est bien trop court
J'aimerai jusqu'à mon dernier jour
Jusqu'à mon dernier souffle de vie
Qué Vendrá, qué Vendrá
Jusqu'où j'irai, j'en sais rien
Sin pensar, sin pensar
Sans penser à demain
Qué vendrá, qué vendrá
Describo mi camino
Si me pierdo es que ya me he encontrado y sé
Que debo continuar
Qué vendrá, qué vendrá
Describo mi camino
Si me pierdo es que ya me he encontrado y sé
Que debo continuar
Si me pierdo es que ya me he encontrado y sé
Que debo continuar

















Monday, October 1, 2018

Charles Aznavour - La Bohème (in French) and La bohemia (Spanish)

Charles Aznavour


Cette chanson est une œuvre d'art, et les paroles sont de la pure poésie. À chaque écoute, je suis transportée dans l'esprit de ce Paris bohème qui n'existe plus...

This song is a work of art, and the lyrics are pure poetry. Every time I listen to it, I'm transported back to the spirit of that bohemian Paris that no longer exists...



La Bohème


Je vous parle d'un temps,
Que les moins de vingt ans,
Ne peuvent pas connaître.
Montmartre en ce temps-là,
Accrochait ses lilas,
Jusque sous nos fenêtres.
Et si l'humble garni,
Qui nous servait de nid,
Ne payait pas de mine,
C'est là qu'on s'est connu,
Moi qui criait famine,
Et toi qui posais nue.

La bohème, la bohème,
Ça voulait dire, on est heureux.
La bohème, la bohème,
Nous ne mangions qu'un jour sur deux.

Dans les cafés voisins,
Nous étions quelques-uns,
Qui attendions la gloire.
Et bien que miséreux,
Avec le ventre creux,
Nous ne cessions d'y croire,
Et quand quelque bistro,
Contre un bon repas chaud,
Nous prenait une toile,
Nous récitions des vers,
Groupés autour du poêle,
En oubliant l'hiver.

La bohème, la bohème,
Ça voulait dire, tu es jolie.
La bohème, la bohème,
Et nous avions tous du génie.

Souvent il m'arrivait,
Devant mon chevalet,
De passer des nuits blanches,
Retouchant le dessin,
De la ligne d'un sein,
Du galbe d'une hanche,
Et ce n'est qu'au matin,
Qu'on s'assayait enfin,
Devant un café-crème,
Epuisés mais ravis,
Fallait-il que l'on s'aime,
Et qu'on aime la vie.

La bohème, la bohème,
Ça voulait dire, on a vingt ans.
La bohème, la bohème,
Et nous vivions de l'air du temps.

Quand au hasard des jours,
Je m'en vais faire un tour,
A mon ancienne adresse,
Je ne reconnais plus,
Ni les murs, ni les rues,
Qui ont vu ma jeunesse,
En haut d'un escalier,
Je cherche l'atelier,
Dont plus rien ne subsiste,
Dans son nouveau décor,
Montmartre semble triste,
Et les lilas sont morts.

La bohème, la bohème,
On était jeunes, on était fous.
La bohème, la bohème,
Ça ne veut plus rien, dire du tout.


In Spanish 



La Bohemia (recorded Spanish version)


Bohemia de París
Alegre, loca y gris

De un tiempo ya pasado
en donde un desván
Con traje de Can-Can
Posabas para mí
Y yo con devoción
Pintaba con pasión
Tu cuerpo fatigado
Hasta el amanecer
A veces sin comer
Y siempre sin dormir


La bohemia, la bohemia
Era el amor felicidad
La bohemia, la bohemia
Era una flor de nuestra edad

De bajo de un quinqué
La mesa del café
Feliz nos reunía
Hablando sin cesar
Soñando con llegar
La gloria conseguir
Y cuando algún pintor
Allá va un comprador
Y un lienzo le vendía
Solíamos gritar
Comer y pasear
Alegres por Paris


La bohemia, la bohemia
Era y jurar te vi y te amé
La bohemia, la bohemia
Yo junto a ti triunfar podré


Teníamos salud
Sonrisa y juventud
Y nada en los bolsillos
Con frío y con calor
El mismo buen humor
Bailaba en nuestro ser
Luchando siempre igual
Con hambre hasta el final
Hacíamos castillos
Y el ansia de vivir
Nos hizo resistir
Y no desfallecer


La bohemia, la bohemia
Era mirar y amanecer
La bohemia, la bohemia
Era soñar con un querer


Hoy regrese a Paris
Cruce su niebla gris
Y lo encontré cambiado
Las lilas ya no están
Ni suben al desván
Moradas de pasión
Soñando como ayer
Rondé por mi taller
Mas ya lo han derrumbado
Y han puesto en su lugar
Abajo un café-bar
Y arriba una pensión

La bohemia, la bohemia
Que ya su luz perdió
La bohemia, la bohemia
Era una flor y al fin murió.


This is a literal translation in Spanish of la Bohème 


La Bohemia

La bohème

Te hablo de un tiempoJe vous parle d'un temps
Que los menores de veinte años no pueden conocerQue les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître
Montmartre, en aquel entonces, colgaba sus lirios bajo nuestras ventanasMontmartre, en ce temps-là accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres
Y aunque la modesta pensión que nos servía de nido no parecía gran cosaEt si l'humble garni, qui nous servait de nid, ne payait pas de mine
Ahí fue donde nos conocimos, yo que gritaba hambre y tú que posabas desnudaC'est là qu'on s'est connu, moi qui criais famine et toi qui posais nue

La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
SignificabaÇa voulait dire
Éramos felicesOn est heureux
La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
Solo comíamos un día de cada dosNous ne mangions qu'un jour sur deux

En los cafés cercanos éramos algunos esperando la gloriaDans les cafés voisins, nous étions quelques-uns qui attendions la gloire
Y a pesar de ser pobres con el estómago vacío, seguíamos creyendo en ellaEt bien que miséreux avec le ventre creux nous ne cessions d'y croire
Y cuando algún bistró nos ofrecía una comida caliente a cambio de una obraEt quand quelque bistrot contre un bon repas chaud, nous prenait une toile
Recitábamos versos, reunidos alrededor de la estufa, olvidando el inviernoNous récitions des vers, groupés autour du poêle, en oubliant l'hiver

La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
SignificabaÇa voulait dire
Eres hermosaTu es jolie
La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
Y todos éramos geniosEt nous avions tous du génie

A menudo, frente a mi caballete, pasaba noches en velaSouvent, il m'arrivait devant mon chevalet de passer des nuits blanches
Retocando el dibujo de la línea de un pecho, la forma de una caderaRetouchant le dessin de la ligne d'un sein, du galbe d'une hanche
Y solo por la mañana nos sentábamos frente a un café con lecheEt ce n'est qu'au matin qu'on s'asseyait enfin devant un café-crème
Agotados pero encantados, ¡cuánto teníamos que amarnos y amar la vida!Épuisés, mais ravis, fallait-il que l'on s'aime et qu'on aime la vie

La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
Significaba que teníamos veinte añosÇa voulait dire on a vingt ans
La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
Y vivíamos del espíritu de la épocaEt nous vivions de l'air du temps

En cuanto a los caprichos de los días, voy a echar un vistazo a mi antigua direcciónQuant au hasard des jours, je m'en vais faire un tour à mon ancienne adresse
Ya no reconozco ni las paredes ni las calles que vieron mi juventud en lo alto de una escaleraJe ne reconnais plus ni les murs, ni les rues qui ont vu ma jeunesse en haut d'un escalier
Busco el taller, del cual ya no queda nada en su nuevo entornoJe cherche l'atelier, dont plus rien ne subsiste dans son nouveau décor
Montmartre parece triste y los lirios están muertosMontmartre semble triste et les lilas sont morts

La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
Éramos jóvenesOn était jeunes
Éramos locosOn était fous
La bohemiaLa bohème
La bohemiaLa bohème
Ya no significa nada en absolutoÇa ne veut plus rien dire du tout


Joaquín Sabina - Nos Sobran los Motivos (Actuación Directo)




España






NOS SOBRAN LOS MOTIVOS   (Joaquín Sabina)
Esta sala de espera sin esperanza,
estas pilas de un timbre que se secó,
este helado de fresa de la venganza,
esta empresa de mudanza,
con los muebles del amor.

Esta campana mora en el campanario,
esta mitad partida por la mitad,
estos besos de Judas, este calvario,
este look de presidiario,
esta cura de humildad.

Este cambio de acera de tus caderas,
estas ganas de nada menos de ti
este arrabal sin grillos en primavera,
ni espaldas con cremalleras,
ni anillos de presumir.

Esta casita de muñecas de alterne,
este racimo de pétalos de sal,
este huracán sin ojos que lo gobiernen,
este jueves, este viernes,
y el miércoles que vendrá.

(ESTRIBILLO)
No abuses de mi inspiración,
no acuses a mi corazón,
tan maltrecho y ajado,
que está cerrado por derribo.

Por las arrugas de mi voz,
se filtra la desolación,
de saber que éstos son,
los últimos versos que te escribo.
Para decir "con Dios" a los dos,
nos sobran los motivos.

Este nido de pájaro disecado,
este perro andaluz sin domesticar,
este trono de príncipe destronado,
esta espina de pescado,
esta ruina de Don Juan.

Esta lágrima de hombre de las cavernas,
esta horma del zapato de Barba Azul,
que poco rato dura la vida eterna,
por el túnel de tus piernas,
entre Córdoba y Maipú.

Esta guitarra cínica y dolorida,
con su terco knock,knockin'on heaven's door,
estos labios que saben a despedida,
a vinagre en las heridas,
a pañuelo de estación.

Este ladrón aparcado en tu toga,
la rueca de Penélope en Luna Park,
estos celos que sueñan que te desnudan,
esta caracola viuda,
sin la pianola del mar.

(ESTRIBILLO)
No abuses de mi inspiración,
no acuses a mi corazón
tan maltrecho y ajado
que está cerrado por derribo.






La Llorona (versión de Angela Aguilar)



From Mexico



La Llorona

Salías de un templo un día Llorona,
Cuando al pasar yo te ví.

Salías de un templo un día Llorona,
Cuando al pasar yo te ví.

Hermoso huipil llevabas Llorona,
Que la Virgen te creí.
Hermoso huipil llevabas Llorona,
Que la Virgen te creí.

Ay, de mi Llorona, Llorona, Llorona
De un campo lirio.
Ay, de mi Llorona, Llorona, Llorona
De un campo lirio.

El que no sabe de amores Llorona,
No sabe lo que es martirio.
El que no sabe de amores Llorona,
No sabe lo que es martirio.

No sé qué tienen las flores Llorona,
Las flores de un camposanto.
No sé qué tienen las flores Llorona,
Las flores de un camposanto.

Que cuando las mueve el viento Llorona,
Parece que está llorando.
Que cuando las mueve el viento Llorona,
Parece que está llorando.

Ay de mi Llorona, Llorona, Llorona
Llévame al río,
Ay de mi Llorona, Llorona, Llorona,
Llévame al río.

Tápame con tu rebozo Llorona porque
Me muero de frío.
Tápame con tu rebozo Llorona porque,
Me muero de frío.

Dos besos llevo en el alma Llorona,
Que no se apartan de mí.
Dos besos llevo en el alma Llorona,
Que no se apartan de mí.

El último de mi madre Llorona
Y el primero que te di.
El último de mi madre Llorona
Y el primero que te di